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L. H. Ford et Thomas Roman étudient les limites que la théorie quantique des champs impose à l’énergie négative, qu’elle autorise localement mais restreint en ampleur et en étendue. Les inégalités quantiques imposent qu’une impulsion d’énergie négative soit suivie d’une impulsion positive compensatrice, avec un écart inversement proportionnel à leur amplitude. Leur conjecture de l’intérêt quantique ajoute que l’impulsion positive doit surcompenser d’une quantité qui croît avec l’écart. Ils la démontrent pour des champs scalaires sans masse en espace-temps plat à deux et quatre dimensions et montrent qu’elle découle des inégalités quantiques. En bref, un emprunt d’énergie négative doit être remboursé avec un intérêt qui croît avec son ampleur ou sa durée, comme l’illustrent les impulsions d’un miroir mobile.
The Quantum Interest Conjecture
- L. H. Ford(Auteur)
- Thomas A. Roman(Auteur)
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- Type de document
- Publication scientifique
- Année
- 1999
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- Titre original
- The Quantum Interest Conjecture
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- L. H. Ford(Auteur)
- Thomas A. Roman(Auteur)
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- 1999
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